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Keiko (VOSTF)
Lieu
Salle de projection principale
Date
Le 2 mai 2021
Admission
G
Durée
117 min
Cycles
Claude Gagnon, l’œil singulier

Voilà un cinéaste absolument à part dans le paysage québécois. Dès les années 1970, il exprime sa totale singularité en réalisant au Japon Keiko, histoire de mariage arrangé doublée d’un récit sentimental homosexuel. Au fil d’une filmographie cohérente, il dressera avec un sens de la mise en scène affirmé le portrait de situations marginales et complexes, susceptibles de lever le voile sur des aspects sociaux peu abordés dans notre cinématographie, notamment la question autochtone (Visage pâle, 1985) ou encore la condition d’individus vivant avec un han di cap (Kenny, 1987). Nous vous invitons à découvrir la filmographie d’un cinéaste toujours actif et en phase avec notre époque.

Keiko
De nos collections
Réalisé par
Claude Gagnon
Langue
VOSTF
Mettant en vedette
Akiko Kitamura, Junko Wakashiba, Takuma Ikeuchi
Pays
Japon
Année
1978
Durée
117 min
Genre
Drame
Visa
G
Format
35 mm
Synopsis

Keiko, le premier long-métrage du réalisateur canadien Claude Gagnon, est le portrait plein de sensibilité d’une jeune femme japonaise déchirée entre son désir de choisir librement le cours de sa vie et les pressions sociales exercées par son entourage. Tourné à Kyôto, le film est centré sur une employée de bureau qui éprouve un besoin irrésistible d’amour, mais qui est déçue par les hommes avec lesquels elle s’engage. Elle s’investit alors avec succès dans une relation avec une femme qui devient sa fidèle compagne. Mais en dépit de cette expérience, elle accepte finalement de se marier avec l’homme que son père a choisi pour elle. Keiko est la seule production ATG d’un réalisateur non japonais.

La copie de ce film provient de nos collections.

Keiko

Bande annonce en version originale. Le film sera présenté en VOSTF.

Claude Gagnon

Claude Gagnon reçoit, en 2014, la Bourse de Carrière Michel Brault du Conseil des arts et des lettres du Québec, quelques 40 ans après avoir débuté sa carrière au Japon où il s’était rendu en 1970, alors qu’il n’avait que 20 ans. Il y tourne en 1978 son premier long-métrage, Keiko, qui lui procure une enviable notoriété grâce au succès du film et aux nombreux prix remportés. À l’été 1979, Gagnon revient s’installer à Saint-Hyacinthe où il tourne ses deux longs métrages suivants avant de s’établir à Montréal. Puis viendra Kenny et son succès phénoménal à l’échelle planétaire. Il enchainera avec la production et la distribution de nombreux films québécois et étrangers par l’entremise d’Aska Films, la société que Gagnon fonde avec sa femme Yuri Yoshimura. Au début du millénaire, Gagnon retourne à la réalisation avec notamment Kamataki et Karakara qui remportent des prix un peu partout sur la planète. Son nouveau long métrage, Les vieux chums prendra l’affiche partout au Québec le 14 mai prochain.

À explorer

★★★★ - Drame perspicace sur le statut des femmes au Japon dans les années ‘70.
Pierre Daudelin (Letter Box)
Distribution complète

Sur notre blogue

Rencontrer Claude Gagnon pour discuter de son cinéma est une occasion de retraverser quatre décennies d’engagement ininterrompu derrière la caméra...

Claude Gagnon a vécu durant les années 70 au Japon, où il remporta le 'New-Director-Award' de la Guilde des réalisateurs du Japon pour son long métrage Keiko.
Filmographie de Claude Gagnon
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