Skip to contentSkip to navigation
Kamataki (VOSTF)
Lieu
Salle de projection principale
Date
Le 23 avril 2021
Admission
G
Durée
110 min
Cycles
Claude Gagnon, l’œil singulier

Voilà un cinéaste absolument à part dans le paysage québécois. Dès les années 1970, il exprime sa totale singularité en réalisant au Japon Keiko, histoire de mariage arrangé doublée d’un récit sentimental homosexuel. Au fil d’une filmographie cohérente, il dressera avec un sens de la mise en scène affirmé le portrait de situations marginales et complexes, susceptibles de lever le voile sur des aspects sociaux peu abordés dans notre cinématographie, notamment la question autochtone (Visage pâle, 1985) ou encore la condition d’individus vivant avec un han di cap (Kenny, 1987). Nous vous invitons à découvrir la filmographie d’un cinéaste toujours actif et en phase avec notre époque.

La projection sera suivie d'une discussion avec le réalisateur

Kamataki
De nos collections
Réalisé par
Claude Gagnon
Langue
VOSTF
Mettant en vedette
Tatsuya Fuji, Christopher Heyerdahl, Matthew Smiley
Pays
Québec, Japon
Année
2005
Durée
110 min
Genre
Drame
Visa
G
Format
35 mm
Synopsis

Suite à une tentative de suicide, un jeune homme en dépression est hébergé par un oncle, au Japon. Tout en lui enseignant les rudiments du kamataki, une technique traditionnelle de poterie, celui-ci lui fait reprendre goût à la vie.

La copie de ce film provient de nos collections.

Kamataki

Bande annonce en anglais seulement. Le film sera présenté en version originale avec sous-titres français.

Prix et reconnaissances

Claude Gagnon

Claude Gagnon reçoit, en 2014, la Bourse de Carrière Michel Brault du Conseil des arts et des lettres du Québec, quelques 40 ans après avoir débuté sa carrière au Japon où il s’était rendu en 1970, alors qu’il n’avait que 20 ans. Il y tourne en 1978 son premier long-métrage, Keiko, qui lui procure une enviable notoriété grâce au succès du film et aux nombreux prix remportés. À l’été 1979, Gagnon revient s’installer à Saint-Hyacinthe où il tourne ses deux longs métrages suivants avant de s’établir à Montréal. Puis viendra Kenny et son succès phénoménal à l’échelle planétaire. Il enchainera avec la production et la distribution de nombreux films québécois et étrangers par l’entremise d’Aska Films, la société que Gagnon fonde avec sa femme Yuri Yoshimura. Au début du millénaire, Gagnon retourne à la réalisation avec notamment Kamataki et Karakara qui remportent des prix un peu partout sur la planète. Son nouveau long métrage, Les vieux chums prendra l’affiche partout au Québec le 14 mai prochain.

À explorer

Sur notre blogue

Rencontrer Claude Gagnon pour discuter de son cinéma est une occasion de retraverser quatre décennies d’engagement ininterrompu derrière la caméra...

Distribution complète
(...) Kamataki est une honnête réussite. Notamment par son rythme, il reproduit fidèlement certaines esthétiques typiques du cinéma asiatique (non seulement japonais, mais aussi chinois). Pensons à Yi-Yi d'Edward Yang ou à certains des meilleurs films de Zhang Yimou : Ju Dou (1990), Vivre (1994) ou Qui Ju da guan si (1992).
Guillaume Roussel-Garneau
Ciné-Bulles
Filmographie de Claude Gagnon
Ouvrir