Du Dimanche 01 Octobre 2017 au Mardi 31 Octobre 2017

Programmation Art et essai : octobre 2017


RÉTROSPECTIVE ANDREÏ KONCHALOVSKY

DU 16 AU 22 OCTOBRE

Les Nuits blanches du Facteur [Rus., 2014, 101 min, DCP, VOSTF]
Coupés du monde, les habitants des villages autour du lac Kenozero sont pratiquement livrés à eux-mêmes. Le facteur Lyokha et son bateau sont leur seul lien avec le monde extérieur. Chaque jour, cet homme célibataire apporte à la population de ces villages délaissés des lettres, du pain, des pensions, des médicaments, des outils, de l’essence et des ampoules électriques. Mais, un matin, Lyokha découvre que le moteur de son bateau a disparu. Peu de temps après, il apprend qu’Irina, la femme dont il est amoureux depuis l’enfance, part travailler à la ville avec son jeune fils. Désemparé, Lyokha décide de changer de vie en quittant son village.

First Teacher [Rus., 1965, 102 min, DCP, VOSTA]
1924, dans un petit village du Kirghizistan, à la frontière chinoise. Nouvellement arrivé, l’instituteur Djujsen, ancien soldat de l’Armée rouge, tente de convertir la population à l’idéologie communiste. En dépit de bien des difficultés et de l’indifférence des villageois, il réussit à occuper une écurie désaffectée pour y enseigner. Il s’oppose bientôt au mariage de l’une de ses élèves, la belle Altynai, avec le Bay, le seigneur du village. La mort de Lénine entraîne une terrible réaction dans la région...

The Story of Asya Klyachina, Who Loved, But Did Not Marry [Rus., 1966, 99 min, DCP, VOSTA]
Assia, une jeune kolkhozienne est amoureuse du chauffeur dont elle attend un enfant. Mais, cette passion est mal partagée. Elle s’obstine, malgré les avances d’un autre prétendant, puis décide, lucidement et courageusement, d’élever seule son enfant. « La vie à la campagne y est montrée avec une exactitude quasi documentaire coupée de brèves bouffées d’émotion : un homme raconte ses souvenirs de guerre, un autre ses retrouvailles avec son épouse après sa libération d’un camp. » (in : Le cinéma russe et soviétique, Éditions du Centre Georges-Pompidou, Paris, 1981.)

A Nest of Gentry [Rus., 1969, 111 min, DCP, VOSTA]
Adaptation du roman de Tourgueniev Le Nid de gentilshommes. Le film dépeint la vie d’un aristocrate terrien russe dans les années 1840. Après un long voyage en Europe, le noble Lavretsky rentre à la maison ou tout lui est si familier et cher à son cœur. Toutefois, lors d’une visite chez ses voisins, il rencontre Lisa. Là, tout bascule, il oublie sa femme laissée à Paris, son passé, il ne désire plus qu’une chose, être avec Lisa…

Uncle Vanya [Rus., 1971, 104 min, DCP, VOSTA]
L’histoire se déroule dans une demeure de campagne dans la Russie profonde. La vie y est ennuyeuse et sans espoir pour les protagonistes qui souffrent et s’étiolent de ne pas avoir pu réaliser leurs rêves. Le monde de l’oncle Vania, de sa mère et de sa nièce sera troublé par l’arrivée intempestive du beau-frère de Vania accompagné de sa femme Elena et sa petite famille.

 

EN SUPPLÉMENTAIRE DÈS LE 16 OCTOBRE
Dawson city - Frozen Time Réal. : Bill Morrisson [É-U., 2017, 120 min, DCP, VOA]

Un long métrage de Bill Morrison reconstruit l’histoire vraie de la collection de 533 bobines de film (représentant 372 titres) datant des années 1910 et 1920, perdues pendant 50 ans avant d’être découvertes ensevelies dans un bassin sous-terrain subarctique dans les profondeurs du territoire du Yukon.

 

DÈS LE 20 OCTOBRE
Sur la lune de nickel Réal. : François Jacob [Qué., 2017, 110 min, DCP, VOSTF]
La ville sibérienne de Norlisk, au nord du cercle arctique, a été établie à cet endroit en raison de gisements de nickel et d’autres métaux. Bâtie sous Staline par les prisonniers du Goulag — qui furent quelque 650 000 entre les années 1930 et 1950 — elle constitue aujourd’hui encore une cage à ciel ouvert, emprisonnée par le paysage glacial, empreinte de souffrance et d’histoire. À l’aune de ces prémices, tandis que les mineurs se souviennent de l’ancienne camaraderie soviet, des descendants de prisonniers et des artistes de théâtre aspirent quant à eux à mettre en lumière le passé sombre de Norlisk, enterré sous le sol gelé et la censure. Dans l’âpreté des vents glacés battant la ville, suffocants dans la fumée toxique des usines, les êtres racontent le quotidien et les rêves, et les adolescents aspirent à la fuite vers d’autres vies possibles. Une fresque aux allures de roman russe qui, comme la ville, hésite invariablement entre le noir de la mine et de la fumée, et le blanc du ciel et de la beauté polaire immaculée. (Émilie Bujès-film documentaire.fr).

SUR LA LUNE DE NICKEL de François Jacob : Bande-annonce from Les Films du 3 mars on Vimeo.

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